Job et le jugement dernier

Job et le jugement dernier

Dernières modifications le 11 avril 2013·10 minutes de lecture

Job est un exemple à tous ceux qui ressentent le besoin viscéral de donner leur vie aux autres.

Il faut bien saisir que le Shaytan sait reconnaitre qui sont les potentiels serviteurs de Dieu avant même qu’ils n’en prennent eux-même conscience. C’est ainsi qu’il va mettre tout en œuvre pour ruiner leurs vies, et ce, dès le plus jeune age en créant des drames familiaux de toutes sortes. Maladies, adultères, accidents, mensonges… etc…

Voilà pourquoi tous les gens qui sont plus ou moins en contact direct avec moi, ont des casseroles familiales et des parcours de vie chaotiques.

Le Shaytan a voulu vous dresser contre Dieu pour que vous ne le serviez point. Mais, à voir vos efforts respectifs et votre pugnacité, je peux affirmer qu’il a échoué totalement. Même si beaucoup d’entre vous ne sont pas dans l’Islam, sont dans un Islam personnel, dans une autre religion voire ne se déclarent même pas comme croyants, leurs actions se suffisent à elle-même et chacun peut ressentir ce qui vit en eux.

A tous ceux qui se sentiraient concernés par ces propos il est temps de faire la paix avec Dieu, de lui faire confiance et d’accepter pleinement le rôle qu’Il vous a donné au sein de l’humanité.

En son Nom, merci.

Analyse de Job

Voici des extraits choisis par mes soins de l’analyse exhaustive du texte biblique sur le site levangile.com, afin de saisir le message de Dieu au travers de Job pour ceux qui n’auraient pas le courage de tout lire.http://www.levangile.com/Annotee/Etude-Biblique-Job.php

La narration de Job se compose de cinq parties :

1° Le prologue

2° La discussion de Job avec ses amis

3° Les discours d’Elihu

4° L’apparition et les discours de Jéhovah

5° L’épilogue.

C’est un riche propriétaire, établi d’une manière plus stable encore qu’Abraham à Béersébah ou en tel autre endroit de ses pérégrinations. C’est dans une maison et non sous une tente que sont rassemblés ses fils et ses filles quand la mort les surprend. Satan apparaît ici avec tous les traits qui caractérisent ce personnage dans le monothéisme hébreu, une haute dignité originaire, une perfide malignité, une dépendance craintive, un pouvoir considérable, mais strictement limité par la main de celui qui le lui confie. Dieu, l’auteur, l’appréciateur et le rémunérateur du bien dans l’univers, témoigne en face de l’assemblée céleste sa satisfaction de la piété de Job. Satan, le représentant du doute à l’égard de tout bien qui n’a pas passé par l’épreuve, ne se rend pas à ce jugement divin. Dieu, au lieu d’étouffer ses soupçons, en provoque lui-même l’expression.

As-tu remarqué mon serviteur Job? Satan, n’ayant pas d’accusation positive à élever contre la conduite extérieure de Job, met en doute la pureté de ses motifs secrets : Est-ce gratuitement que Job craint Dieu ? Il n’y a pas grand mérite à adorer fidèlement un maître qui vous comble de bienfaits et vous paie si bien vos services ! Satan semble dire qu’au besoin il en ferait bien autant lui-même. Cette insinuation malveillante paraît au premier coup d’œil ne tomber que sur Job; mais en réalité elle atteint Dieu même. Car si le plus pieux des hommes est incapable d’aimer Dieu gratuitement, c’est-à-dire réellement, il en résulte que Dieu est impuissant à se faire aimer. Or, comme la perfection d’un être est d’aimer, sa gloire est d’être aimé.

Satan, confiant en la bonté de sa cause et en la faiblesse de Job, le champion de Dieu, propose la forme de l’épreuve : Étends ta main; touche à ses biens, et on verra s’il ne te renie pas en face. Jéhovah accepte la proposition, tout en prenant sous sa sauvegarde la personne de Job. Les coups de l’ennemi invisible tombent successivement sur les biens et sur la famille du patriarche. En quelques heures Job se voit dénué de tout, réduit à la mendicité, privé d’enfants. Néanmoins il ne renie pas Dieu ; il se prosterne et il adore la main qui, après avoir tant donné, a jugé bon de tout ôter. Satan ne se tient pas pour battu. Tant que la personne de Job est intacte, l’épreuve, selon lui, n’est pas décisive : Étends ta main; touche ses os et sa chair, et on verra s’il ne te renie pas en face. Jéhovah consent à cette aggravation d’épreuve, tout en réservant la vie de Job. Et voilà le serviteur de Dieu atteint de la lèpre, cette maladie qui, plus que toute autre, passe pour une marque de la malédiction divine, et assis, pleurant, sur la cendre. A ce surcroît de douleur la foi de sa femme succombe : Laisse là Dieu, et meurs. Mais celle de Job tient bon : Nous recevons de Dieu les biens ; pourquoi ne recevrions-nous pas de lui les maux?

Néanmoins l’épreuve n’est pas encore à son terme, ni la victoire définitivement remportée. Les trois amis qui viennent visiter Job, forment avec lui, une sorte de confrérie ou d’aristocratie sociale, intellectuelle et religieuse. Pendant sept jours et sept nuits, les amis de Job se tiennent assis près de lui sans lui adresser la parole. Job enfin, comme s’il sentait dans ce silence prolongé quelque chose de sinistre, le rompt lui-même. Et sa parole ressemble à l’éclat de la foudre au milieu d’un air lourd et chargé de vapeurs. Périsse le jour où je suis né, Et la nuit qui a dit : Un homme est conçu! Voici les principales pensées, énoncées d’abord d’une manière voilée, mais de plus en plus clairement exprimées, qui servent de thème aux discours des amis : La première : Dieu est juste ; ce n’est pas arbitrairement qu’il distribue heur et malheur. La seconde, corollaire de la première : Ton infortune extraordinaire est la preuve certaine de crimes cachés et monstrueux que tu as commis. La troisième (et c’est ici la consolation qu’ils pensent lui apporter) : Si, par une repentance sincère, tu donnes gloire à la vérité, Dieu te pardonnera et te rétablira. Pauvre Job! Célébrer devant lui dans ce sens la justice divine, c’est le poignarder ; c’est l’achever. Et lui, comment se comporte-t-il dans cette situation terrible? Sur le terrain du raisonnement il est battu. Car il n’a pas à sa disposition une autre théologie que celle de ses amis, pour parer les coups dont ceux-ci le transpercent. Pour répondre victorieusement, il faudrait qu’il connût la scène du prologue qui seule donne la clef de la dispensation dont il est l’objet. Mais il l’ignore.

Un personnage plus jeune que les amis de Job avait assisté à l’entretien. En voyant les champions de la justice divine réduits au silence et Job demeuré maître du champ de bataille, Elihu, que le respect avait jusqu’alors retenu dans le silence, prend la parole et donne cours aux sentiments qui l’oppressent. Il est indigné contre Job de ce qu’il n’a su se justifier qu’en accusant Dieu, et contre les amis de ce qu’ils n’ont su justifier Dieu qu’en accusant Job. Plus d’une fois Job avait sommé Dieu de se montrer. Elihu avait pressenti et annoncé son approche. Jéhovah paraît ; à deux reprises il accable Job de la majesté de sa parole. Dans le premier discours il traite cette question: Toi qui prétends juger mes voies, comprends-tu cet univers ? Le second roule sur celle-ci : Essaieras-tu de gouverner le monde à ma place et de faire mieux que moi ? Ce qui s’est passé derrière le voile doit demeurer un secret pour Job jusqu’à la fin de l’épreuve décrétée sur lui ; le champion de Dieu doit vaincre, non par la vue, mais par la foi; par la conviction morale, sans le secours de la clarté rationnelle. Cette victoire de la foi, Dieu finit par l’obtenir en plein : Je suis néant; que te répondrai-je? Je n’ai qu’à mettre ma main sur ma bouche. Ainsi répond Job au premier discours de l’Éternel. Jusqu’ici j’avais entendu parler de toi Maintenant mon œil t’a contemplé. C’est pourquoi je me rétracte et fais pénitence, Sur la poussière et la cendre. Tandis que Dieu dénonce sa colère à Eliphaz et à ses deux amis, parce que les lieux communs qu’ils ont magistralement débités, étaient dénués dans l’application de toute vérité morale, Job reçoit de la bouche de Dieu un témoignage éclatant de satisfaction, parce que, au milieu des extravagances qui lui ont échappé, il a, lui, parlé sincèrement. Mais ce n’est encore que la première moitié du triomphe de Job. Il est après cela relevé à une splendeur temporelle non seulement égale, mais supérieure à celle qui avait précédé ses épreuves.

Analogie avec la période actuelle

Les deux bêtes de l’Apocalypse. Béhémoth dans le chapitre 40. Et le Léviathan, chapitre 41. Ces deux chapitres qui n’ont pas véritablement de lien avec le reste sont insérés juste avant le retour en grâce de Job.

Nous savons que Béhémoth est l’état d’Israel et le léviathan est le Vatican. Voici l’extrait choisi pour illustrer le lien entre Job et chacun de nous actuellement.

Job 19 19.1 Job prit la parole et dit: 19.2 Jusques à quand affligerez-vous mon âme, Et m’écraserez-vous de vos discours? 19.3 Voilà dix fois que vous m’outragez; N’avez-vous pas honte de m’étourdir ainsi? 19.4 Si réellement j’ai péché, Seul j’en suis responsable. 19.5 Pensez-vous me traiter avec hauteur? Pensez-vous démontrer que je suis coupable? 19.6 Sachez alors que c’est Dieu qui me poursuit, Et qui m’enveloppe de son filet. 19.7 Voici, je crie à la violence, et nul ne répond; J’implore justice, et point de justice! 19.8 Il m’a fermé toute issue, et je ne puis passer; Il a répandu des ténèbres sur mes sentiers. 19.9 Il m’a dépouillé de ma gloire, Il a enlevé la couronne de ma tête. 19.10 Il m’a brisé de toutes parts, et je m’en vais; Il a arraché mon espérance comme un arbre. 19.11 Il s’est enflammé de colère contre moi, Il m’a traité comme l’un de ses ennemis. 19.12 Ses troupes se sont de concert mises en marche, Elles se sont frayé leur chemin jusqu’à moi, Elles ont campées autour de ma tente. 19.13 Il a éloigné de moi mes frères, Et mes amis se sont détournés de moi; 19.14 Je suis abandonné de mes proches, Je suis oublié de mes intimes. 19.15 Je suis un étranger pour mes serviteurs et mes servantes, Je ne suis plus à leurs yeux qu’un inconnu. 19.16 J’appelle mon serviteur, et il ne répond pas; Je le supplie de ma bouche, et c’est en vain. 19.17 Mon humeur est à charge à ma femme, Et ma plainte aux fils de mes entrailles. 19.18 Je suis méprisé même par des enfants; Si je me lève, je reçois leurs insultes. 19.19 Ceux que j’avais pour confidents m’ont en horreur, Ceux que j’aimais se sont tournés contre moi. 19.20 Mes os sont attachés à ma peau et à ma chair; Il ne me reste que la peau des dents. 19.21 Ayez pitié, ayez pitié de moi, vous, mes amis! Car la main de Dieu m’a frappé. 19.22 Pourquoi me poursuivre comme Dieu me poursuit? Pourquoi vous montrer insatiables de ma chair? 19.23 Oh! je voudrais que mes paroles fussent écrites, Qu’elles fussent écrites dans un livre; 19.24 Je voudrais qu’avec un burin de fer et avec du plomb Elles fussent pour toujours gravées dans le roc… 19.25 Mais je sais que mon Rédempteur est vivant, Et qu’il se lèvera le dernier sur la terre. 19.26 Quand ma peau sera détruite, il se lèvera; Quand je n’aurai plus de chair, je verrai Dieu. 19.27 Je le verrai, et il me sera favorable; Mes yeux le verront, et non ceux d’un autre; Mon âme languit d’attente au dedans de moi. 19.28 Vous direz alors: Pourquoi le poursuivions-nous? Car la justice de ma cause sera reconnue. 19.29 Craignez pour vous le glaive: Les châtiments par le glaive sont terribles! Et sachez qu’il y a un jugement.

http://www.info-bible.org/lsg/18.Job.html
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