Les énigmes de Rabbi Jacob

Les énigmes de Rabbi Jacob

jeudi 25 mai 2017 original: 9 mai 2013, 13:04


La photo de couverture est un clin d’œil adressé à un certain conseiller présidentiel adepte des histoires drôles. Je fais ici référence à son histoire des deux mendiants.

Nous avons vu il y a quelques temps que certains films contenaient des messages cachés ou des allégories. Muni de ma nouvelle grille de lecture, je suis parfois très troublé. Je décryptais donc « Il était une fois en Amérique ». Les histoires destinées à des larges publics sont-elles divinement inspirées? Sont-elles des messages inconscients? Ou bien les auteurs délivrent-ils des messages aux initiés pour signifier leurs engagements politique, voire religieux? Il est, par nature, assez difficile de le déterminer, à moins d’être un proche. En ce qui concerne Sergio Leone, nous connaissons l’énorme difficulté qu’il a rencontré pour mener son projet à bien et combien cette histoire lui tenait à cœur. Si bien que l’on pourrait aussi se poser la question si le message caché par le scénario n’a pas été décodé trop vite. Il faut bien reconnaitre qu’il n’y a pas besoin de beaucoup se creuser la tête pour comprendre. Les temporalités, les lieux et les particularités des personnages sont assez explicites. Quant au film « Les aventures de Rabbi Jacob », il serait naïf de le considérer comme une simple inspiration. Il y a en effet, de bien trop troublantes coïncidences entre les scènes et la géopolitique pour le considérer comme tel. Je vais donc essayer de mener une analyse pertinente.

Sortie sous les bombes

Tout d’abord le film est tourné en début d’été 1973 et sort en salle le 18 Octobre 1973. Nous sommes en plein dans la guerre de Kippour qui a débuté 12 jours plus tôt. D’aucun pourrait s’étonner de cette temporalité dans la mesure où le conflit a été apparemment déclenché par la ligue arabe donc hors du contrôle israélien. Mais cComme nous allons le voir plus bas, les services secrets israéliens détenaient des informations militaires sur leurs opposants et cette guerre était surtout une réponse à celle de 67. Si bien qu’elle a pu être anticipée. Ce qui explique son issue. Je ne vais pas ici décortiquer les évènements, mais il est incontestable que cette guerre est le point de départ de la situation économique moderne. De ce conflit résulte le choc pétrolier et la flambée des cours de l’essence. Rappelons au passage, si il est besoin, les lois votées en début d’année en France notamment, pointées du doigt pour être à l’origine de la dette qui nous asservit. L’année 73 est donc charnière à plus d’un titre et son point culminant est exactement au mois d’Octobre.

Le 20ème siècle a révélé l’importance cruciale de la propagande. Durant les deux guerres mondiales, nous avons pu constater comment les informations projetées dans les cinémas ont pu jouer un rôle sur la population et les troupes. Avec l’apparition de la télévision au cœur de chaque foyer, le phénomène est allé en s’accentuant. Mais ce procédé a néanmoins des limites, on ne gagne pas l’opinion uniquement avec des commentaires. Les images morbides restent des images morbides. Il est nécessaire d’user d’une nouvelle forme de propagande: L’humour. C’est l’arme la plus efficace pour gagner la sympathie dans une société exaltant la consommation.

Prise d’otage dans un avion

Danielle Cravenne

Connaissez-vous Georges Cravenne? Il est le créateur des césars en France. Ce que l’on connait moins est l’histoire de sa femme Danielle. L’histoire retient qu’elle était mentalement perturbée. On pourrait se dire que ce genre de cas arrive malheureusement souvent, mais de là à détourner un avion alors qu’elle est la femme comblée matériellement d’un riche publicitaire parisien, sans aucun passé d’activisme politique, c’est déjà beaucoup plus curieux. C’est encore plus curieux lorsque l’on sait que c’est le même Georges Cravenne qui est en charge de la promotion du film de Oury et que la jeune femme se fait remarquer par les médias le même jour que la sortie du film. Au passage on notera que la page Wikipédia de Danielle, qui a existé (des liens subsistent ailleurs sur le net), a été supprimée et redirige actuellement vers celle de son mari. Encore selon la presse qui rapporte l’incident, la jeune femme tient des propos incohérents. En effet, elle prétend que le film sert la propagande israélienne et que la sortie doit être interdite. « Elle avait également exigé: « que les français renoncent à tout déplacement en voiture pendant vingt-quatre heures ».  » référence au pétrole? Nous n’en savons pas plus, le GIPN est intervenu et l’a abattue d’une balle dans la tête. Choquant? Ce n’est pas fini.

Al Mahdi n’aura aucune chance

Si Louis de Funès nous ressert une énième fois son jeu excessif agrémenté de grimaces au travers d’un personnage français au delà de tous clichés habituels: raciste et antisémite (puisqu’il faut imprimer le lien dans les cerveaux), le vrai héros du film est en réalité Slimane (joué par un non-arabe). Slimane est un opposant au régime de son pays, poursuivi jusqu’en France par une bande de tueurs. Slimane parvient à déjouer tous les pièges et à être nommé président de son pays en recevant les honneurs du gouvernement français. Notons cette poignée de main fraternelle entre Salomon et Slimane (deux prénoms basés sur la même racine sémitique SLM: paix). Voilà une histoire où les gentils gagnent à la fin et où la paix s’impose.

Mais, car il y a un mais, qui est réellement Slimane?  » L’enlèvement de Slimane dans un café parisien est inspiré de l’enlèvement de l’homme politique marocain Mehdi Ben Barka devant la brasserie Lipp en 1965. L’un des protagonistes de l’affaire s’appelait « Benslimane». Un des agents du colonel Farès fait une référence explicite à l’affaire Ben Barka dans la voiture attendant devant Les Deux Magots: « Mon Colonel, on ne peut pas l’enlever comme ça. En plein Saint-Germain-des-Prés. Ça a déjà été fait. »

Mehdi Ben Barka, ou le bien-guidé, descendant du béni.

Ne croyez pas une seule seconde que nous sommes la première génération à penser être dans la période de la fin des temps. Depuis le début du 20ème siècle, les évènements sont allé en s’accélérant et les protagonistes, d’un coté, comme de l’autre, sont très soucieux d’indices laissant penser que tel ou tel puisse être le Mahdi ou le Messie, dans la mesure où ceux-ci, qu’ils soient légitimes ou non, sont capables, en se servant de la ferveur religieuse, de mobiliser des troupes pour mener au combat. Il faut bien se mettre en tête qu’un grand nombre de juifs ont cette vision de l’Islam, celle d’un chef de guerre, qui aurait légitimé son pouvoir en récrivant la Révélation originelle. Ce point de vue s’appuie sur l’interprétation juive eschatologique, qui même si elle a évolué vers une dimension plus spirituelle, n’en demeure pas moins l’établissement d’un royaume ici-bas, d’une grande similarité avec le khalifa. Lorsque l’on s’imagine servir les desseins divins, il est logique de tout mettre en oeuvre pour parvenir à ses fins et ainsi éradiquer tout opposant potentiel.

J’en veux pour preuve le journal télévisé du 18 Octobre 1973 justement. Nous sommes donc sur l’unique chaine télévisée française et le journaliste interview un rabbin israélien. Il est question de Gog et Magog et de fin des temps. Oui oui, vous avez bien lu. C’est un peu comme si Rav Ron Chaya ou Rav Dynovisz passaient au journal de 20h pour nous exposer la vision eschatologique de l’intervention sur la bande de Gaza par Tsahal. Les temps ont bien changés.

Voici le lien (interview du rabbin à 5 mn, détournement de l’avion à 12mn 30 et guerre de Kippour): http://www.dailymotion.com/video/xfcdcy_24-heures-sur-la-une-emission-du-18-octobre-1973_news#.UYt3U0oQZFc

Le Mossad est au cœur de l’élimination de l’opposant au régime marocain. Régime que celui israélien veut récompenser pour son aide précieuse dans le renseignement sur le dispositif militaire de la ligue arabe vers le milieu des années 60. Renseignements qui ont valu la victoire militaire au minuscule état. Certains y verront la Providence, l’Éternel des armées. A chacun son interprétation. http://fr.wikipedia.org/wiki/Mehdi_Ben_Barka

Les sionistes, fort de ces données géostratégiques, enclenchent alors le processus qui va mener à la guerre de 1967. Puis, 8 ans se sont écoulés depuis la mort du potentiel « Mahdi », lorsque la deuxième étape débute.

Voici un article écrit par un journal sioniste de gauche (donc à interpréter comme tel): http://www.courrierinternational.com/article/renseignement-comment-le-mossad-aide-le-maroc-tuer-ben-barka?

D’aucun pourrait trouver curieux que l’on puisse considérer un militant socialiste, donc apparemment non religieux, comme un leader dans une guerre sainte. Il faut alors se rappeler dans quel esprit Israël s’est constitué. Le kibboutz était encore le coeur de la société. L’ambiance politique a radicalement changé depuis. Il ne faut donc pas analyser avec nos yeux modernes. Il ne faut jamais oublier que dans ces pays là, on ne renie jamais vraiment totalement sa foi. Si le socialisme et le nationalisme ont toujours semblé être la ligne de fracture, au fond, ces divergences politiques sont avant tout des divergences religieuses.

Sens dessus-dessous

Vous avez tous en tête la fameuse DS surmontée d’un bateau de Pivert. Je n’ai pas mis beaucoup de temps pour trouver la référence. La DS symbolise la présidence française et en particulier De Gaulle. Sous sa présidence avait été conclu la vente de vedettes destinées à la marine de guerre israélienne. Suite à la guerre de 67, un embargo sur la vente de matériel militaire à destination de l’entité sioniste fut voté . Les premières vedettes furent livrées juste avant la mise en place du dispositif. Les dernières ne le furent qu’à la suite d’une manœuvre des services secrets israéliens pour venir les subtiliser dans le port français au nez et à la barbe des autorités de la marine. Ce fut un véritable camouflet aux yeux de l’opinion publique pour De Gaulle. Voici pourquoi la DS se retrouve à l’envers et que le bateau est tiré par Salomon. http://fr.wikipedia.org/wiki/Vedettes_de_Cherbourg

La politique de neutralité mise en place par de Gaulle fut ainsi sauvegardée, l’armée israélienne et les armées arabes ayant toutes deux été fournies avec du matériel français. Les Israéliens à la suite de cette affaire se tournent vers les États-Unis pour importer leurs armes (avant la France fournissait 90 % des avions de chasse israéliens) et développent leur industrie de l’armement.

Nous retrouvons une allusion à ce double jeu français dans la vente d’arme lorsque le ministre à bord de l’hélicoptère contacte Slimane dans la DS en demandant si il doit oui ou non lui parler de contrat aéronautique avec son pays (arabe).

Le Chewing-gum Yankee

La scène humoristique principale du film est celle où tous les protagonistes sont précipités dans la cuve de chewing-gum, dont le nom, au cas où l’image ne serait pas assez parlante, est « Yankee ». Quel pied de nez au monde et en particulier aux spectateurs français qui rient aux éclats devant le symbole même de leur esclavage. Les méchants arabes et l’industriel français sont englués dans le bourbier de la culture américaine. Ensuite le gentil arabe et le français vont devoir pour s’en sortir, s’habiller en rabbin et danser tous deux une danse typiquement hassidique. Nous sommes au paroxysme de la jubilation pour les sionistes. Le symbole est vraiment fort. Et puisque le gentil arabe a tué les méchants, qu’il a endossé le costume du rabbin et qu’il a serré fraternellement la main de Salomon, alors il est récompensé par le poste de président de son pays sous les honneurs de la Vème république. C’est ce qui avait été proposé à Ben Barka. Son refus et son intégrité lui avait valu son exécution.

« De l’assassinat à la révolution »

Les scènes d’introduction du film se déroulent dans le quartier orthodoxe de New-York. Nous savons que tout part de cette ville, elle est la véritable capitale sioniste. Plus tard dans le film, le fait que nous soyons au moment du Shabbat sera utilisé pour provoquer la colère de Pivert contre son chauffeur qui refuse de travailler. Or, le rabbin prend l’avion en ce vendredi soir, ce qui est une vulgaire erreur. Mais la temporalité du film l’exigeait, et il fallait que le film débute à NY, bien que ce passage ne serve pas à l’intrigue. Voici la raison. Nous avons compris au cours de cette analyse que ce film n’est pas juste une comédie remplie de clin d’œil mais bien une réelle commande par l’entité sioniste à son sayan Gérard Oury alias Tannenbaum d’envoyer un message clair aux successeurs de De Gaulle. A bien y réfléchir, et si l’on pousse la théorie du complot dans ses derniers retranchements, le changement de position du général vis-à vis des sionistes suite à la guerre de 67, peut lui avoir valu une réponse quasi immédiate: Mai 68. Tout ceci possède une certaine cohérence. Ce n’est pas la première fois qu’un pays est déstabilisée par un pouvoir extérieur. Dois je rappeler que 73 est aussi l’année du renversement du président Salvador Allende? (11 septembre 1973)

Si cette idée m’est venu en tête, c’est parce que j’ai bien reçu le message d’une image qui pourrait être anodine mais qui saute aux yeux immédiatement comme la conclusion de la séquence où, ne pouvant attendre parmi la foule, les disciples du rabbins sortent du taxi et le portent au dessus des autres voitures. Comme pour imprimer un message clair: « Nous planons au dessus de la mêlée ». La séquence se finit sur le plan sur le panneau John Fitzgerald Kennedy airport pour rappeler son funeste sort pour s’être servi de son poste de président pour avertir du danger.

Bon de commande

Nous savons que la France a été à l’origine du programme nucléaire militaire israélien. « Pour revenir aux sources du programme atomique, il convient de citer le contexte de la coopération diplomatique et militaire très soutenue qui existait entre la France et l’État hébreu au sortir de la Seconde Guerre mondiale. »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Protocoles_de_Sèvres

Je vous laisse lire l’article consacré au sujet sur Wikipédia, il est très instructif et édifiant. http://fr.wikipedia.org/wiki/Programme_nucléaire_israélien

Voici le passage qui nous intéresse:

« Le  général De Gaulle demanda aux dirigeants israéliens de confirmer  publiquement l’existence du site nucléaire en échange de la fourniture  de matériaux et technologies complémentaires. Le premier ministre David  Ben Gourion en 1960 s’exécuta en précisant que le réacteur serait  utilisé à des fins exclusivement civiles. En réalité, c’était loin  d’être le cas eu égard aux objectifs du programme. Enfin, cette annonce  constitua également la fin de la coopération franco-israélienne dans ce  domaine. »

L’entité sioniste a donc reçu la technologie pour mettre en place son programme, puis ensuite a reçu la matière. Devant rester discret sur les essais qui aurait pu trahir la nature belliqueuse de l’emploi de la technologie, le régime conclut un accord avec l’autre régime d’apartheid: l’Afrique du Sud. Cette dernière va lui offrir l’opportunité de conduire des essais nucléaires loin de son territoire. Le 22 septembre 1979, c’est l’incident du Vela: https://fr.wikipedia.org/wiki/Incid… Les deux flashs caractéristiques d’une explosion nucléaire ont été repérés par le satellite spécialisé. Pourtant, l’affaire fut étouffée et aucun pays mis en cause. Voici un article rédigé à l’époque dans le journal Science & Vie: http://atomicsarchives.chez.com/fla…

Il restait néanmoins un point clef à résoudre: le traitement des déchets. Or, la France a toujours été en pointe dans ce domaine. Officiellement le partenariat est rompu, mais les échanges continuent secrètement.

Pivert est le nom du personnage joué par De Funès. Il le répète pendant tout le film en insistant sur le coté amusant et en imitant le bruit que fait l’oiseau, comme pour imprimer les cerveaux. Le film est en réalité le bon de commande pour la technologie de vitrification des déchets mis au point au CEA/VALHRO à Marcoule dans le premier « Pilote Industriel de Vitrification de solutions de produits de fission » dont le nom de code (composé des initiales) est: PIVER

Les colis PIVER comprennent essentiellement les colis de verres Sicral (93% du total), produits entre 1969 et 1973, (…) Source: http://www.andra.fr/download/site-principal/multimedia/ou_sont_les_dechets_2009/INV2009-web/pdf/F1-5-01.pdf

Le clin d’œil divin

Malgré cette évidente déclaration de guerre des injustes, Allah a néanmoins réussi à glisser sa patte. Faites attention aux cadeaux reçus par le faux rabbin lorsqu’il arrive rue des Rosiers et qu’il se lève à travers le toit ouvrant. Des objets de culte puis… un ananas!

La quenelle divine est toujours hors catégorie.

J’ai relevé une phrase que je classe pour l’instant au chapitre quenelles divines. la phrase est prononcée dans l’hélicoptère qui survole Paris: « Allô, Allô, la DS 438 ZA 75 surmontée du bateau « Germaine » se dirige Place de la Concorde. » Il s’agit d’une référence à la doctrine Germain de séparation des activités bancaires mis en place par le fondateur du Crédit Lyonnais pour contrer les effets néfastes de la spéculation sur le secteur bancaire. Cette loi avait pour équivalent le Glass-Steagall aux US. Les années 70 ont vu l’abrogation de cette loi, favorisant le contrôle par les grandes puissances bancaires comme celles des Rothschild dont la devise est Concordia, integritas, industria. (le mot Concorde) http://fr.wikipedia.org/wiki/Doctrine_Germain

Quant au premier plan du film, j’imagine qu’il s’agit aussi d’une inspiration du même ordre. Nous sommes tout de même en 1973… Une vue de downtown Manhattan. Le World Trade Center est sur la droite de l’image. La caméra fait un mouvement vers le bas et semble suivre une voiture sur une autoroute, la vue n’est pas très esthétique et pour cause: l’autoroute passe au dessus d’un terrain vague qui occupe presque toute l’image. (NY est une ville à forte densité de population, ces espaces sont très rares) La similitude avec Ground Zero est frappante pour un œil du 21ème siècle.

Elles sentent bon

Enfin, aucun hasard pour le choix de la France pour la production du film à ce moment clef. Tsarfat, France en hébreu (qui a donné le nom de famille Sarfati) a la guématrie (la somme des valeurs numérique de ses lettres) de 770 égale à celle de Beit Mashiah (la maison du messie, de même que Bethléem signifie la maison du pain) et son anagramme en caractère hébraïque (donc forcément de valeur 770) Oufaratsta (Genèse 28,14 : « Ta descendance sera (innombrable) comme la poussière de la terre; Et tu t’étendras (oufaratsta) à l’ouest, à l’est, au nord et au sud » ). Intéressez-vous donc au mouvement Loubavitch. C’est un mouvement qui place la France dans une position spéciale. Après Israël, Paris est le plus grand centre d’étude rabbinique. http://www.viveleroi770.com

Les Loubavitch mettent leurs connaissances de décodage des messages prétendument cachés de la Bible basés sur la Kabbale à leurs profits, tout en étudiant précisément l’eschatologie musulmane.

Une bonne comédie n’est rien sans une intrigue amoureuse. Un peu secondaire ici, mais qui aujourd’hui prend toute sa dimension: Slimane rencontre la fille de Pivert sur le point de se marier et l’emmène avec lui. L’actrice n’est autre que Miou-miou et correspond à son idéal féminin. C’est une particularité qui est un des fils conducteurs du film: il est obsédé par les rousses. A croire que le 770 ne soit pas la seule information donnée par les Loubavitch. Mais ils se sont trompés d’une génération. Je suis né 12 jours plus tard…

Notes:

Le Salem

La délivrance viendra de France par Rav Dynovisz
https://www.youtube.com/watch?v=-Rt94x_hgiU

De Gaulle et le sionisme (ne jamais oublier qu’il s’agit d’un discours télévisé public) https://www.youtube.com/watch?v=toKG_MFh7IU

Hollywood et Israel par Panamza
http://www.panamza.com/25112013-hollywood-israel

Mehdi Ben Barka, piégé par le Mossad par Panamza https://hichamhamza.wordpress.com/2012/10/30/ben-barka-mossad/

John F. Kennedy, à l’université de Columbia, le 12 Nov. 1963 – 10 jours avant son meurtre le 22 Novembre 1963.
https://www.youtube.com/watch?v=kJuyLs-TKpA

La guerre secrète d’Israël contre Kennedy http://www.lexpressiondz.com/autres/dossiers/149942-la-guerre-secrete-d-israel-contre-kennedy.html

Il était une fois en Amérique
https://www.facebook.com/notes/stephan-pain/il-%C3%A9tait-une-fois-en-am%C3%A9rique/10151768740452645

Mes petits secrets Comment ai-je eu l’idée d’étudier Rabbi Jacob? Je lisais l’article de Rue 89 et je suis tombé sur un commentaire:
http://www.rue89.com/rue89-culture/2013/05/05/photographie-36-ans-vie-quatre-soeurs-242079

« Allez,  je vais faire un effort, je vais essayer de nous décrire toutes les  quatre : – Marcelle, née en 1932 (brune aux yeux verts),(…) –  Sylvette, née en 1938 (brune aux yeux marron), (…) Il y a deux ans,  elle est partie nous regarder de là-haut. – Mireille (c’est pas pour me  vanter, mais c’est moi).(…) Ah : j’ai oublié, j’ai l’âge de l’État  d’Israël. Cherchez…. – Marie-Laure (la petite dernière née en 1952)  Petite brune aux yeux marron. »Hum… Mireille, née en 1948… Tiens tiens. Des 4, seule Sylvette est morte. Alors j’ai tapé Sylvette sur Google et je suis tombé sur Miou-miou. Dans sa filmographie je vois Rabbi Jacob et la date: 1973. Au moment où je fixe le titre du film sur mon téléphone, mon ordinateur sort de veille. Oui, mon ordinateur aime bien sortir de veille à des moments très précis. J’ai alors compris que le film était important, je n’imaginais pas à quel point. Voir « Le destin de Mireille »: https://www.facebook.com/notes/stephan-pain/le-destin-de-mireille/10151523034372645

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