Apologie du négationnisme

Apologie du négationnisme

Avant toute chose, il est important de savoir que le Coran que nous lisons n’est pas dans sa forme originale. En effet, afin de faciliter sa lecture, les signes diacritiques, ainsi que des alifs et le hamza ont été ajoutés. Le Coran, tout comme la Torah ne comportait que des consonnes. Et encore, sans les points, c’est à dire que l’on pouvait confondre un qaf et un fa par exemple. La bonne compréhension liée aux voyelles  était avant tout basée sur la récitation de mémoire donc sur l’oral. Ensuite, l’arabe coranique ne comporte pas de ponctuation. Des mots de liaison sont utilisés pour rythmer et découper le récit, comme le wa qui signifie et. Il existe donc plusieurs versions du Coran. Les deux principales sont hafs et warch. Pour les différencier, on peut se contenter de l’ouvrir à la première page. Dans la Fatiha, le mot malik (maitre dans ce contexte, il ne s’agit pas d’un nom divin) peut s’écrire avec un alif après le mim ou bien avec un simple fatha (son a) selon la version. Dans un cas le son a sera long ou court.

En conséquence de quoi, il est donc impossible de figer une interprétation coranique basée sur la longueur de lecture indiquée d’une voyelle.

 

Il existe plusieurs moyens de marquer la négation dans une phrase. Au présent, il suffit de placer un La au début de la phrase. Le mot suivant est généralement le verbe. Le La est composé d’un Lam et d’un Alif, il s’agit donc d’un son a long. Il possède la particularité d’avoir un symbole à lui seul où le Alif et le Lam sont entrelacés, mais que l’on peut aussi retrouver même à l’intérieur d’un mot, par exemple halal. Si La placé en début de phrase marque la négation du verbe qui le suit, il signifie également le mot « non » seul. Nous allons voir toute l’importance de cette particularité par la suite.

 

Intéressons-nous à présent au verbe jurer: aqsama. Dans le Coran, il prend deux sens: l’un signifie prêter serment et l’autre assurer (être certain). Ces deux sens se retrouvent en français puisque l’on peut jurer sur le Coran et jurer qu’on l’aurait mieux compris à l’aide des nombreux tafsir (c’est un exemple).

 

Tout d’abord, les croyants jurent par Allah. billah où bi signifie par. Nous retrouvons donc aqsama sous différentes formes suivi par billah dans les versets suivants:

5:53 aqsamū, juré;  5:106 fayuq’simāni, Tous deux jureront;  5:107 fayuq’simāni, Tous deux jureront;    6:109 Waaqsamoo, Et ils jurent; 16.38 wa-aqsamu, et ils jurent; 24.53 wa-aqsamu, et ils jurent;

24.53 (deuxième partie) qul la tuqsimoo, Dis: «Ne jurez donc pas. (le par Allah est implicite puisqu’il est mentionné au début du verset, on remarque donc que le La est aussi utilisé pour marquer la négation à l’impératif)

35.42 wa-aqsamu, et ils jurent;

 

Ensuite, les croyants ou les mécréants sont assurés de leurs idées sur certaines questions, ils ne jurent donc pas sur quelque chose ou quelqu’un, dans les versets suivants:

7.49 allatheena aqsamtum la yanaluhumu Allahu birahmatin, ceux-là au sujet desquels vous juriez qu’ils n’obtiendraient de Dieu aucune miséricorde;

14.44 awalam takoonoo aqsamtum min qablu ma lakum min zawalin, N’avez-vous pas juré auparavant que vous ne deviez jamais disparaître?

30.55  yuqsimu almujrimoona ma labithoo ghayra saAAatin, les criminels jureront qu’ils n’ont demeuré qu’une heure (ici la négation est marquée par un ma car ce n’est pas un présent)

68.17 ith aqsamoo layasrimunnaha musbiheena,  qui avaient juré d’en faire la récolte au matin, (ici, le fait de ne justement pas jurer qu’une action puisse avoir lieu selon la volonté d’Allah est reproché à ces personnes)

 

Une formulation revient 8 fois. Il s’agit de La ouqsimou. Sur les 8, 5 sont introduites par un fa (qui signifie ainsi/alors/mais/or selon le contexte) accolé au La, 1 par un wa.

Dans tous les cas, la traduction est la même: on sépare Non de Je jure, ce qui donne « Non! Je jure ». Il y a donc une rupture dans l’idée à l’intérieur d’un verset et ce sans aucun mot de liaison. C’est encore plus flagrant lorsque le non est placé de début de sourate car il ne peut être la réponse à une idée précédente. Nous avons alors un « non » introductif qui n’a aucune signification suivi par une déclaration divine de jurée, sans aucun lien apparent avec le contexte le plus souvent. Pour marquer cette rupture, puisqu’il n’y a aucun mot de liaison, un signe a été ajouté sur le La pour rallonger encore plus, son son « a ». Mais lorsque l’on écoute les récitants, on jurerait que certains prononcent La oqsimou comme si le La était bel et bien la négation du verbe jurer. Il y a surement là une question de rythme dans la récitation, car bien souvent l’intonation est déliée du sens comme on pourrait le faire dans le cas de la récitation d’un texte explicatif.

Il est important de noter qu’en dehors de ces passages, Allah jure par certaines choses en utilisant seulement wa (début de la sourate 52 pour ne citer qu’elle). Nous allons traiter chaque occurrence de La ouqsimou.

 

 

81.15 Fala ouqsimou

Le contexte: L’Heure de rendre les comptes est arrivé. Une liste d’évènements qui vont se produire introduits par itha: quand. Cette liste se termine juste avant. Ensuite le récit reprend sur le Coran et son messager: Muhammad, paix sur lui.

Je vous copie la traduction officielle qui respecte l’interprétation usuelle donnée à ce passage (en italique la traduction que je conteste):

15. Non! Je jure par les étoiles qui gravitent

16. qui courent et disparaissent!

17. par la nuit quand elle survient!

18. et par l’aube quand elle exhale son souffle!

19. Ceci [le Coran] est la parole d’un noble Messager ,

20. doué d’une grande force, et ayant un rang élevé auprès du Maître du Trône,

21. obéi, là-haut, et digne de confiance.

Tout d’abord, il est à noter qu’il y a un fa introductif accolé au La. Celui-ci disparait purement et simplement. Tandis que dans d’autres traductions, c’est le La qui disparait et la traduction est « Ainsi Je jure ». J’ai également lu certaines versions ou fa et la disparaissent tous les deux. Il est clair que les formulations « Ainsi non! » ou « Or non » ou « Mais non » suivies de « Je jure » n’ont pas beaucoup de sens à la fois linguistique et théologique. Ne croyez pas que l’arabe soit une langue bizarre. Au contraire c’est une langue très précise, mais il faut se méfier de ceux qui impriment leurs idées dans une langue. Car la langue est la base de la pensée. Pour corrompre la pensée à la base, il faut corrompre le sens des mots.

Vous l’aurez compris, je traduis ce verset par: Ainsi je ne jure pas par…

En Islam, les croyants ne sont autorisés à jurer que selon Allah ou le Coran, Sa Parole. Selon les savants, seul Allah est habilité à jurer selon des éléments de Sa création. Mais est-ce bien Allah qui est le sujet de cette phrase?

Rappelons-nous un important passage du récit d’Abraham, paix sur lui:

6.76. Quand la nuit l’enveloppa, il observa une étoile, et dit : « Voilà mon Seigneur!  » Puis, lorsqu’elle disparut, il dit : « Je n’aime pas les choses qui disparaissent ».

77. Lorsque ensuite il observa la lune se levant, il dit : « Voilà mon Seigneur!  » Puis, lorsqu’elle disparut, il dit : « Si mon Seigneur ne me guide pas, je serai certes du nombre des gens égarés ».

78. Lorsque ensuite il observa le soleil levant, il dit : « Voilà mon Seigneur! Celui-ci est plus grand » Puis lorsque le soleil disparut, il dit : « Ô mon peuple, je désavoue tout ce que vous associez à Allah.

Il s’agit d’une séquence étoile/lune/soleil. Nous pouvons nous rendre compte que la sourate 81 reprend, en réalité, ce passage de façon poétique, tel qu’Abraham aurait pu le  composer par la suite pour exprimer ses sentiments à la suite de sa prise de conscience.  Il s’agit donc bien de sa parole à lui, inspirée par le Créateur. Ceci (v19) fait référence à ces mots rapportés au-dessus dans le Coran et non au Coran lui-même. Il s’agit bien d’un noble messager, puisqu’il était surnommé khalil Allah, l’ami d’Allah. Ce devait être un homme d’une grande force physique car il a beaucoup voyagé et a mené et gagné de nombreuses guerres.

Il est fort possible que ce passage soit un extrait des feuillets d’Abraham dont Allah nous parle plusieurs fois dans le Coran.

Abraham ne considère pas ces éléments de la création comme ses divinités. Il s’en désavoue. Il affirme donc ne pas jurer par eux: Fala ouqsimou.

Fort de cette compréhension, nous pouvons aborder la suite.

15. Je ne jure pas par les étoiles qui gravitent

16. qui courent et disparaissent!

17. par la nuit quand elle survient!

18. et par l’aube quand elle exhale son souffle!

 

84.16 Fala ouqsimou

La sourate est structurée selon la même séquence que la précédente. Le passage est similaire:

16. Non! Je jure par le crépuscule,

17. et par la nuit et ce qu’elle enveloppe,

18. et par la lune quand elle devient pleine-lune!

19. Vous passerez, certes, par des états successifs!

Abraham, paix sur lui, dit en réalité: « Ainsi je ne jure pas par le crépuscule… » Et Allah d’en conclure au verset 19: tout comme Abraham, qu’Il cite, qui énuméra divers éléments de la création, dans sa réflexion, pour s’en désavouer par la suite, tout homme comprendra la nature d’Allah, étape par étape.

 

69.38 Fala ouqsimou

38. Mais non… Je jure par ce que vous voyez,

39. ainsi que par ce que vous ne voyez pas,

40. que ceci [le Coran] est la parole d’un noble Messager ,

41. et que ce n’est pas la parole d’un poète; mais vous ne croyez que très peu,

42. ni la parole d’un devin, mais vous vous rappelez bien peu.

Même séquence que les deux précédentes. Abraham ne jure pas par ce qu’il voit de la création, ni par des dieux invisibles tels que des djinns.

Allah reprend la parole (il n’y a pas de « que ») et indique que ce sont les mots d’Abraham. Malgré sa forme poétique, ses mots sont fermement ancrés dans le réel et sont directement inspirés par l’expérience que Dieu lui fait vivre et non inspirés par une entité comme pour le cas d’un devin. Il est aussi tout à fait possible que le serviteur soit Muhammad, paix sur lui (la poésie coranique).

38. « Ainsi, je ne jure pas par ce que vous voyez,

39. ainsi que par ce que vous ne voyez pas. »

40. Ceci  est la parole d’un noble Messager ,

41. et ce n’est pas la parole d’un poète;

 

56.75 Fala ouqsimou

75. Non! Je jure par les positions des étoiles (dans le firmament).

76. Et c’est vraiment un serment solennel, si vous saviez.

Ce passage est très court et s’inscrit dans un contexte similaire des autres. Cette fois, la suite du texte fait explicitement mention du Coran au contraire des trois précédents ou cela est seulement suggéré, mais il ne fait aucune référence à un messager.

On retrouve donc toujours la structure: évènements de l’Heure et rendu des comptes, feuillets d’Abraham puis enfin retour au Coran en lui-même.

Il s’agit ici de se désavouer de toutes les pratiques qui consistent à prédire l’avenir au travers des étoiles. Une pratique qui existe depuis la nuit des temps et qui s’est perpétué jusqu’à nos jours. A ce point ancrée dans la société que le serviteur insiste en précisant que c’est un serment à la base du tawhid. La traduction usuelle où Dieu insisterait sur le fait de jurer sur la position des étoiles en s’adressant aux hommes dans son Livre, est pour le moins curieuse et contradictoire avec d’autres enseignements.

75. Je ne jure pas par les positions des étoiles.

76. Et c’est vraiment un serment solennel, si vous saviez.

 

 

75.1&2 La ouqsimou/wala ouqsimou

1. Non! Je jure par le jour de la Résurrection!

2. Mais non! , Je jure par l’âme qui ne cesse de se blâmer. .

Dans cette sourate de 40 versets, il est question de l’homme qui renie Dieu. Le terme homme  revient dans 6 versets. C’est l’élément central. C’est donc tout logiquement que l’on peut comprendre que les deux versets introductifs sont une citation de cet homme générique qui ne porte donc pas de nom. Cet homme a dénié, il renie le jour de la résurrection. Il ne jure donc pas par ce jour. Le verset suivant est plus difficile à traduire. allawwamati est traduit par le fait de se blâmer soi-même. Si l’on traduit  par l’action tournée vers l’extérieur plutôt que l’intérieur, il pourrait être fait référence à Dieu lui-même comme entité qui blâme le comportement de l’homme qui ne l’écoute pas. L’homme négateur, affirmerait ainsi, son insoumission.

1. Je ne jure pas par le jour de la Résurrection!

2. et je ne jure pas par l’âme qui ne cesse de blâmer.

 

 

70.40 fala ouqsimou

1. Un demandeur a réclamé un châtiment inéluctable,

(…)

36. Qu’ont donc, ceux qui ont mécru, à courir vers toi, le cou tendu,

37. de droite et de gauche, [venant] par bandes?

38. Chacun d’eux convoite-t-il qu’on le laisse entrer au Jardin des délices?

39. Mais non! Nous les avons créés de ce qu’ils savent .

40. Eh Non! Je jure par le Seigneur des Levants et des Couchants que Nous sommes Capable

41. De les remplacer par de meilleurs qu’eux, et nul ne peut Nous en empêcher.

42. Laisse-les donc s’enfoncer (dans leur mécréance) et se divertir jusqu’à ce qu’ils rencontrent leur jour dont on les menaçait,

Cette sourate s’adresse entièrement à une personne en particulier. Il s’agit vraisemblablement d’un des compagnons de Muhammad, paix sur lui, ou bien lui-même ou une de ses femmes. Nul ne peut savoir. Cette personne a du adresser sa demande alors que la bataille faisait rage avec les associateurs.  A la fin de la sourate, les croyants ont remporté la victoire. Les mécréants n’ont d’autre choix que de se soumettre. Ils se demandent alors si ce qui est promis à leurs anciens ennemis leur est promis aussi, à savoir le Paradis, puisqu’ils font parti, de fait, de la communauté. A cette question, la réponse tombe comme un couperet verset 39: » Mais non! » Allah poursuit sur la façon dont il les a créés: khalaqnahum. Entre ce verbe et le « Mais non! », se trouve le mot de liaison « inna »: certes, qui marque la ponctuation, et qui renforce le principe que celle-ci est nécessaire dans ce cas là.

Verset suivant, c’est bien la personne inconnue qui prend la parole. En effet, Allah ne va pas jurer par lui-même.

Elle ne jure pas par Allah être capable de remplacer ces gens par des croyants. Avec le temps, elle a réalisé qu’ils demeureraient ainsi et qu’il fallait continuer à vivre en leur compagnie et qu’il fallait être patient. Que même si les croyants avaient pris le pouvoir à présent sur la région, cela ne changerait rien à la cohabitation entre croyants et mécréants. Par contre, elle est persuadé qu’aucun groupe parmi eux ne pourra plus reprendre le pouvoir sur les croyants.  wama nahnu bimasbooqeena: mais personne ne pourra nous surpasser. La personne a compris que la terre d’Arabie était la nouvelle terre sainte. Cela devient:

40. « Ainsi, je ne jure pas par le Seigneur des Levants et des Couchants que nous sommes capables

41. de les remplacer par de meilleurs qu’eux, mais personne ne pourra nous surpasser. »

 

Enfin la sourate 90, al balad, la cité, verset d’introduction: jurer sur la cité, La ouqsimou.

1. Non! Je jure par cette Cité !

2. et toi, tu es un résident dans cette cité –

Pas de transition, puisqu’il s’agit du début. (Le C est ici en italique car la cité perd ainsi son statut saint dans ma compréhension.)  Un simple La. Propice à une mauvaise interprétation. Selon moi, c’est l’interprétation de ce verset unique qui a conditionné tous les autres. Une fois enfermé dans ce « Non! je jure », il a fallu s’y tenir coûte que coûte. Cela était possible et planifié de par la volonté d’Allah lui-même.

Selon l’interprétation usuelle, la cité est Makkah, « toi » fait référence à Muhammad, paix sur lui. Allah jure sur la cité. En clair, Il la bénit. Il fait de la Cité, une ville sainte.

La négation ou non de cette phrase implique donc le statut de sainte ou de maudite à une cité clef de la Révélation. Il s’agit donc d’un enjeu majeur.

Pratiquons donc le négationnisme:

Si c’est bien Allah qui répond au deuxième verset à Son serviteur, ce n’est certes pas Lui qui jure au premier verset comme dans tous les exemples donnés plus haut.

Le mot traduit et interprété par « es résident » est hillun, de la racine HLL, qui signifie licite, ou plutôt « est licite » car le verbe être conjugué au présent est implicite. Allah, bien que Son serviteur se désavoue de cette cité en ne jurant pas dessus, lui précise qu’il peut y entrer malgré tout pour y mener à bien sa mission. Cela ne signifie en aucun cas qu’il y réside. Le serviteur a pour résidence habituel un autre lieu. Ce n’est pas indiqué, il s’agit de ma propre conclusion.

Dans tous les récits de prophètes, Allah scelle le destin d’une cité et lui fait endurer un châtiment, après l’en avoir informé au travers de Ses serviteurs. Lorsque ceux-ci entrent ou naissent dans la ville, elle n’est donc pas encore maudite. Il s’agit donc d’un serviteur qui doit entrer dans une cité qu’il sait maudite par Allah. Dans ma compréhension de la Révélation, il n’y a qu’un seul prophète majeur qui s’est retrouvé dans cette situation. Une seule cité est concernée, et encore aujourd’hui.

 

La cité maudite est Jérusalem et le serviteur est le messie.

Coran 90.1

1. « Je ne jure pas par cette Cité! (Je me désavoue de cette cité maudite!) »

2. Mais à toi, cette cité t’est licite.

Ce sont les mots qu’il adresse en prière à l’entrée de la cité, il y a 2000 ans. Dieu lui explique qu’il a un statut spécial: il ne sera pas maudit.

Le serviteur reprend alors la parole, mais seulement 2000 ans plus tard, soit maintenant (de tous les exemples cités, il est le seul à la reprendre):

3. « Par le père et non par le fils. » wa walidin wa MA walad

Par cette phrase, le messie se désavoue de ceux qui jurent par lui. C’est la première chose qu’il fait alors que son ministère « public » commence donc avant d’entrer dans la lumière de la cité (la nouvelle Jérusalem). Dieu reprend alors la parole pour expliquer comment il fait grandir l’homme au travers des épreuves, à condition que celui-ci se serve des capacités dont il a été doté et qu’il ne cède pas à la facilité. Tout homme est soumis à une entité supérieure à lui. Le messie y compris.

 

 

Pour lutter contre le méga-sionisme: le négationnisme… divin.

 

Paix sur les âmes de bonne volonté.

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