lundi 22 avril 2024

Pourim fest |444

2h30. Réveil franc. Je sais ce qui m’attend. Cette nuit n’est pas comme les autres. Un geste de la main. La souris bouge. L’ordinateur sort de veille. La nuit va être longue.

Je suis persuadé que le mythe de la BX vous a plu. En réalité, il n’y avait pas là un grand mystère. C’est assez visuel. Dans la mesure où ce site porte le nom de Dévoilement, c’est assez curieux. J’ai attaqué de nombreuses fois le livre de l’Apocalypse pour cette raison. Comment puis-je tomber dans le même travers? La raison est bonne. Croyez-moi. Question de préservation.

Cette technique de diffusion d’une histoire cryptée afin de transmettre un message primordial, ce n’est pas nouveau. Nous savons que la Révélation contient de tels récits. Nous l’avons vu avec l’histoire de Joseph, paix sur lui. Il est important de saisir que cette technique n’est pas conseillée. Le croyant doit suivre l’enseignement premier. De même, il doit ne faire confiance qu’en un guide qui applique ce principe. Ceux qui sont parti dans des directions alternatives se sont égarés. Il n’y a pas d’exception.
Si je le fais, c’est parce que je suis légitime à le faire. Ni plus ni moins. Je n’ai aucune révélation textuelle. Le sceau de la prophétie a été apposé sur la Révélation. Ma fonction est différente. Elle est très particulière. Si les clefs de lecture me sont données. Les signes de la légitimité aussi. Quant à l’ouverture à l’acceptation de chacun, ce n’est pas moi qui décide. Je peux vous assurer qu’il s’agit là du plus dur à gérer. L’acceptation des gens proches va-t-elle se faire? Sont-ils maintenus dans l’ignorance par tactique? Sont-ils condamnés? Je vous le dis, c’est ingérable. Et puis, c’est déjà si difficile de faire face à soi-même et ses propres travers alors ceux des autres…

Ceci étant dit. Et même étant dit, cela ne changera rien à l’épreuve, nous allons nous projeter dans une autre perspective: celle des mythes des ennemis du Créateur. En effet, si les polythéistes sont friands de divinisation d’histoires humaines pour constituer des mythes fondateurs de civilisation, parfois pour sauvegarder celle-ci, ils n’ont d’autres choix que de renouveler le récit mythologique. C’est essentiel pour leur survie. Nous pouvons aborder la question sous un angle psychologique. Il s’agit de recomposer une réalité à partir de faits réels. Le traumatisme d’un échec est trop dur à surmonter. L’individu se recompose un récit qui soulage son mal-être. Nous reconnaissons là les mécanisme de l’amnésie traumatique. La composition de récits mythologiques procède du même mécanisme mais appliqué à un groupe réuni autour d’une foi commune. Le récit peut d’ailleurs évoluer au cours du temps et des générations.

A l’inverse, une personne qui aborde la Révélation en niant l’Unicité, va construire un schéma mental qui va mythologiser les écritures. Parfois, il est possible d’accepter une partie et de mythologiser le reste. Toutes les religions étant une composition mixte, revenir à la trame unique est un véritable casse-tête. De même, celui qui aborde mes écrits tout en me délégitimant, n’a pas d’autre possibilité que de penser que je suis un menteur, ou bien que je me recompose une réalité afin de faire taire mes souffrances. C’est à dire que face à l’immense opposition entre ce qui constitue le socle de ses croyances et ce que j’expose, n’acceptant pas de se remettre en question, il n’a d’autre choix que de statuer que je suis celui qui est malade psychologiquement. D’ailleurs, cela est plutôt logique, puisque je témoigne au travers de mes articles que j’ai subi de multiples traumatismes. Je présente donc bel et bien un profil propre à reconstruire le réel.
Le souci, c’est que nous arrivons à une contradiction. Il se trouve que le traumatisme fait parti intégrante de mon propos. Il n’est pas possible de nier quelque chose d’un coté et l’affirmer de l’autre. C’est insoluble. Les ennemis du Créateur ne pourront jamais faire face à cela.

L’Ordre qui défiait le Créateur avait son noyau dur en Egypte. Moise, paix sur lui, avait pour mission d’incarner l’affront qui lui était fait. Mais l’Ordre n’a pas disparu pour autant. Il a du se réinventer. L’histoire nous enseigne qu’il a délaissé la terre d’Egypte pour s’étendre depuis un nouvel endroit. Mais avant cela, un mythe est venu aider les partisans de l’Ordre. Ou plutôt plusieurs: les peuples de la mer et Yam.

Sur la chaîne du tuyau Arcana,  l’animateur, traite des deux mythes.  Voici la présentation de celui de Yam:
Le dieu Yam, d’origine orientale, affronte les dieux d’Égypte et les soumet à son pouvoir. Il ravage les terres du delta et demande un lourd tribut à l’ennéade divine. Les grands dieux d’Égypte n’auront pas d’autre choix que de faire appel à Seth, une déité plus terrible encore, afin de combattre le fléau des mers.

Il situe l’origine du mythe vers -1200. Il ne nous en faut pas plus pour comprendre. Le dieu Yam, c’est le Dieu unique. Ce qui nous est décrit est l’Exode. Il s’agit d’une version alternative, destinée à recomposer le réel. Du point de vue de l’Ordre, Yam est l’ennemi. Le pharaon et son armée ont été détruits. Une élite vient donc prendre la tête du pays. Cette élite vient des pays du Maghreb. Le dieu qui les représente est Seth. Bien sur, ils sont polythéistes à ce moment là, mais dans un panthéon il y a toujours un dieu supérieur. L’Egypte va donc être administrée par une entité étrangère pendant une période. Cette période ne succède pas immédiatement à la 19ème dynastie, mais l’histoire est connue. Sa grandeur n’est plus et le déclin est brutal. Ce mythe a donc mûri au cours des siècles. Ce qui nous intéresse ici, c’est une partie du mythe en particulier: celui où Yam réclame une déesse. Nous comprenons immédiatement ce dont il est question. L’Ordre n’a pas dit son dernier mot. Si les fils d’Israël ont remporté la mise,  fondé une nation, et sont responsables du déclin de l’empire, ils ont emporté avec eux une associée de taille: Ishtar. Connue aussi sous le nom d’_sis. Quoi de mieux qu’une figure divine féminine pour ébranler la foi des croyants? Oh, il ne s’agit pas d’une simple vénération d’idole. C’est bien plus complexe que cela. De l’extérieur, si l’on peut abusivement dire ainsi, l’apparence monothéiste est parfaite. Les rites sont toujours au nom du Dieu unique. Un seul nom apparaît. Oui mais il y a un mais, vous l’avez bien compris. Le serpent s’est glissé dans la place. Il a profité d’une toute petite faille. Il est entré sans bruit. Il a pris son temps. Ce luxe de précaution et ce travail épuisant en vaut clairement la peine. Vous connaissez les enjeux pour le serpent. Si il ne peut pas se glisser dans les textes principaux, il va se glisser dans les textes annexes ou dans les commentaires des érudits. Le temps va faire son lent travail de destruction jusqu’au jour où le serpent a pris toute la place.

Mais c’est le Créateur qui écrit le scénario. Au moment même où le serpent croit avoir parti gagné et tous les croyants soumis à son emprise, Il envoie un nouveau prophète. Nouvelle humiliation pour l’Ordre. Vous avez compris que nous sommes arrivés à la première période messianique. L’humiliation engendre une volonté de vengeance. Tous ceux qui pactisent avec le malin s’engagent à devenir les bras de cette vengeance contre le Créateur.
Dit comme cela, le projet parait insensé. Se venger du Créateur. Il n’empêche que cela marche. Le serpent connait les humains. Il a perfectionné ses techniques de corruption de l’âme.

Si vous avez la foi, la vraie, vous avez très bien compris où est venu se glisser _sis chez les disciples du Messie. Comme quoi, il ose tout. C’est à ça qu’on le reconnait. Un pilier de la Révélation transformée en déesse. Quoi de plus ignoble? Et ce, d’autant plus que ce pilier incarne pleinement la dimension féminine de la miséricorde divine. Nous sommes vraiment au cordeau. Le moindre écart est fatal. Celui qui se laisse aller à ses pulsions et s’accorde de s’affranchir de l’écriture, le câble d’Allah, il court le risque de se faire laminer par le serpent. La foi ce n’est pas un talisman conservé dans une boite que l’on ressort le soir avant de dormir. Cela demande de la rigueur que cela vous plaise ou pas. Je ne suis pas là pour vous faire de plaisants discours et de dire que tout le monde a un peu raison et que l’amour suffit à tout résoudre. Non, non. Ce serait vous haïr que de faire cela. La vérité est l’amour. Même si elle fait mal à entendre. Bien sur l’amour est le moteur. Mais ce mot a bien trop été galvaudé par les disciples du Messie. L’amour a toutes les sauces ce n’est pas de l’amour. Et je ne suis pas désolé de dire cela.

Faire ce voyage en BX n’a pas été de tout repos pour nos amis catholiques/chrétiens et musulmans. Est-ce à dire que nos amis au chapeau noir sont épargnés? Pourrait-on penser qu’ils ont tranquillement traversé les siècles pour venir prendre la place de Kohen des nations? Je vous arrête tout de suite. C’est avec eux que je suis le plus violent. L’enjeu est de taille. Nous sommes la nuit de Pourim.

Cela fait des années que ce sujet me hante. Comme je le disais à l’assemblée samedi soir, gérer le sujet de la Shoah publiquement, à coté, c’est de la rigolade. Non pas que j’ai envie de rire. Mais si pour vous Dieudonné incarnait la pire menace, et qu’avec de l’humour il a abordé le sujet polémique qui en a fait vriller plus d’un, alors ce qui va suivre risque d’être plus compliqué à gérer. Je ne suis pas un comique. Je pratique l’humour comme tout le monde afin de mieux supporter les épreuves. Pour me donner une bouffée d’air frais, je ne peux m’empêcher de penser à Pierre-Yves Rougeyron en ce pesant instant et à sa capacité à ponctuer les sujets les plus lourds avec un bon mot couplée à sa façon touchante de tenter de poursuivre son propos pour cacher son émotion. C’est ce petit travers si particulier qui rend le personnage si authentique. Je l’ai rencontré en 2013, dans une réunion des chrétiens d’orient avec soeur Agnès-Mariam. Nous avions échangé un peu. Si tu passes dans le coin, sache que je suis un « fidèle » même si parfois je me sens un peu démuni au niveau culture pour tout comprendre.
Edit: Il ne s’agit pas ici d’attribuer un rôle ou donner une direction unique à suivre en matière de politique ou autre. La pluralité et la complémentarité sont des données essentielles de l’équation. Il est essentiel d’intégrer pour chacun, qu’au delà de la place que nous prenons dans ce monde et de la tache qui nous est assignée, ce sera toujours le Salut qui demeure notre priorité. C’est à dire un but qui n’appartient pas à ici-bas. L’âme est  bien trop précieuse et elle est  le reflet du chemin emprunté. Ne l’oubliez jamais. 

Pourim. Pourim. Comprenez bien qu’au moment où j’écris, je n’ai aucune idée de ce qui va se dérouler en dessous. Je ne sais pas si je vais réussir à boucler l’article avant l’arrivée de fajr et la fin de cette fameuse nuit. Qu’importe, la fête dure jusque maghrib. Détendons-nous.

Pourim est basée sur le livre d’Esther. J’ai longtemps cru qu’il s’agissait là d’un livre rédigé par des mécréants afin de saborder la Révélation. Selon Netivot Olam, le Créateur s’est caché dans le texte. Je vous invite à visionner leur vidéo. Pourtant Esther et Mardochai ne sont pas des envoyés. Je n’invente rien en disant que ce sont Ishtar et ____arduk qui se cachent là. D’autres l’ont compris bien avant moi. Mais alors, si ces deux personnages sont des démons, c’est donc que nous sommes face à la contre-révélation. L’Ordre ou d’autres auraient glissé leurs vilaines pattes scripturaires une nouvelle fois. C’est un peu plus compliqué que cela. Et si le texte a résisté pendant 2500 ans, et que je bloque dessus depuis 10 ans, c’est qu’il y a une raison. Il ne faut pas chercher un lien direct avec les divinités nommées. En réalité, ils ne sont que des prête-noms. Il s’agit juste de situer dans la dimension temporelle, c’est à dire le premier exil judéen, pour illustrer la rencontre et la contre-alliance  de deux mondes polythéistes au sein d’une même élite. _arduk fait référence en réalité à une culte issu d’un territoire beaucoup plus à l’est mais qui s’est étendu jusqu’à ce point. Ishtar nous renvoie à un culte beaucoup plus familier aux occidentaux. Et j’ai beau laisser courir mes doigts sur ce clavier tant et plus qu’à un moment il va bien falloir rentrer dans le vif du sujet.

Soupir.

Ce texte devait traverser le temps. Ce texte était un piège pour les ennemis du Créateur.

Vous savez, les ennemis du Créateur ont un pouvoir immense ici-bas. Ils sont capables de tromper les Justes. Mais cette tromperie ne dure qu’un temps. Ce qu’il y a de formidable, c’est que les Justes vont venir quelques temps après, ils vont s’emparer de la question et ils vont s’extasier. Ils croient contempler là l’oeuvre du Créateur. Bien sur, en dernier ressort c’est l’oeuvre du Créateur. Mais ce qu’ils contemplent dans leur euphorie, c’est un fragment sur lequel le serpent a prospéré. En gros, pour parler populairement, l’Ordre est venu faire de gros tags sur la toile du Maître du monde. Et tout le monde s’extasie sur les tags. Toute ressemblance avec le monde moderne n’est pas volontaire. Mais je suis taquin. Je ne suis pas comique et je fais ce que je peux. Croyez-moi que ça va être dur.

Nous y sommes. Nous rentrons dans le dur.

1946.  Le Procès. Les vainqueurs de la guerre mettent les hauts dignitaires N devant leurs actes. Un des moments les plus durs de toute l’histoire de l’humanité. Beaucoup ne s’en remettront jamais. D’ailleurs le traumatisme est toujours là, bien présent dans la société. Même si l’humanité est dans le déni, elle n’a pas réussi à se défaire de ces années. Elle bute inlassablement sur les mêmes problématiques. L’européen se sent coupable. Il voudrait disparaître et il met tout en oeuvre pour cela. Même ceux que l’on étiquette d’extrême-droite, nationalistes, garants de la tradition, ont cette pulsion de mort en eux. Toute la civilisation est gangrenée, prête à disparaître.
Le serpent contemple son oeuvre. Il se délecte.

11 condamnés à mort. La date de l’exécution est le 16 octobre. Hocha’ana Rabba. La nuit de l’application du décret du jugement dernier selon le rav. Dans la nuit, le plus gradé d’entre eux se suicide. Il n’en reste plus que 10. 10 à être pendus au matin.

Comme les 10 fils d’Haman de la méguila d’Esther.

« Esther répondit au roi : « Si le roi le trouve bon, qu’il soit permis aux Juifs qui sont à Suse d’agir encore demain selon le décret d’aujourd’hui, et que les dix fils d’Haman soient pendus à la potence ». (Esther 9:13)

Les 10 fils d’Haman sont pendus une deuxième fois dans le récit. Il s’agit donc bien d’une prophétie pour des temps futurs.

Ils étaient pourtant étroitement surveillés sans contact avec l’extérieur. Il fallait pourtant qu’ils soient 10.

Alors ils ont été 10.

Ce n’est pas le bras du Créateur qui a œuvré. Ce n’est pas ainsi que cela marche. Je crois, qu’au fond, vous le saviez déjà, mais vous étiez dans le déni.
La suite, vous la connaissez par coeur. Au moment de mourir, le plus virulent d’entre eux avait compris ce qui se passait réellement. Il a dit qu’il allait vers Dieu. Oui. C’est bien ce qu’il faisait. Il allait vers Dieu. Il avait compris qui était aux commandes. Aux commandes de l’ici-bas, bien sur. Je ne suis pas en train de dire qu’il est sauvé. Je préfère préciser. Les adeptes du serpent s’étaient emparé des écritures. Ils les faisaient parler à leur manière.

Oui le livre d’Esther annonçait bien un événement futur. Mais tout était inversé. Enfin presque.

« Pourim fest 1946! » sont ses derniers mots. Les adeptes du serpent ont esquissé un sourire. Il avait donc compris. Mais tous ceux qui entendirent cette phrase n’en avaient pas la capacité. La phrase fit le tour du monde. Personne ne comprit. Ce n’est que plusieurs décennies plus tard que la chose fut décortiquée et la connexion entre le procès et le récit d’Esther fut établie. Mais la vérité était bien trop lourde à porter et inenvisageable pour ces esprits du bien. Ce ne pouvait être donc  là que la volonté du Créateur que d’accomplir la prophétie des 10 pendus. Il ne pouvait en être autrement.

Pour un musulman, Haman n’est pas du tout un inconnu. Nous le retrouvons ici:

Le verset 38 de la Sourate al-Qasas :
Et Pharaon dit : “Ô notables, je ne connais pas de divinité pour vous, autre que moi.
Haman, allume-moi du feu sur l’argile
puis construis-moi une tour
peut-être alors monterai-je jusqu’au Dieu de Moïse.
Je pense plutôt qu’il est du nombre des menteurs.”

Haman est l’exécutant du Pharaon. Ses fils sont ses lieutenants. Ils se succèdent de génération en génération. Ils sont la partie opérative.
Après avoir consulté le Dictionnaire des noms de personnel égyptien de Hermann Ranke, Die ägyptischen Personennamen, le Dr Maurice Bucaille trouve le nom Haman avec une note «Chef des ouvriers des carrières». »
Vorsteherder steinbruch arbeiter
est-il écrit dans la note manuscrite en haut de page.
Pour en savoir plus: https://www.stephanpain.com/2023/05/15/phoque-abstraction/

Les adeptes du serpent avaient désormais un boulevard. Après tout, c’est le temps de leur fête. Pour enfoncer le clou, il fut déclaré que le moustachu à la mèche avait un compte en banque en Suisse sous le nom d’Amman. On te reconnait bien là le serpent. C’est signé. Tu permets que je te tutoie. Après tout, tu me lis aussi.
Un boulevard pour dérouler son programme. Labellisé du bien. Quelle oeuvre grandiose. Franchement chapeau. Ce détournement des écritures était magistral.
Oui mais là, c’est la fin. Et tu le sais. Et crois-moi bien que le séisme va être de taille. Tous ceux qui voient le moment du jugement comme une succession de tremblements de terre sont bien loin d’envisager ce qui est sur le point de se passer.

Trop de souffrance. Je vous l’ai dit. Tout a une fin.

_shtar et _arduk étaient donc bien à la manœuvre. C’est à dire Gog et Magog.
On peut introduire le concept de Contre-alliance, dans le même esprit que le concept de Contre-révélation.
Magog, symbolisé par _sis, la veuve, et ses fils de l’occident.
Gog symbolisé par _arduk, et les adeptes du feu de l’orient.

Je dois vous confier que j’ai fait une invocation hier. Ça va zouker!

 

Je publie à 6h11, heure de fajr. Les multiples révisions et relectures me prendront une grande partie de la matinée. 10 minutes plus tard, je reprends ma récitation dans la prière là où elle en est,  page 191. En découvrant le verset, impressionné une fois de plus par cette mécanique bien huilée, je comprends immédiatement qu’il va venir conclure cet article:

9.27
Après cela, Allah accueillera le repentir de qui Il veut,
car Allah est Pardonneur et Miséricordieux.