lundi 22 juillet 2024

Dictature des insoumis

Garde-fou

Vous êtes un homme ou une femme célibataire depuis plusieurs années maintenant. A la recherche de la perle rare. Un beau jour, votre route croise celle d’un individu du sexe opposé, qui, même si vous avez la sensation abjecte d’être un affreux réactionnaire, comble toutes vos attentes. Chacun a pu apprécier cet étrange sentiment de connaitre déjà la personne. Deux âmes qui se rencontrent. Malheureusement, parfois le retour au réel est dur: malgré cette proximité indéniable, le coeur de la personne est déjà pris. Qu’à cela ne tienne, attendons de voir. Dans le pire des cas, les deux amoureux céderont rapidement l’un à l’autre. Dans le meilleur, ils resteront en contact, en entretenant une relation malsaine qui finira tôt ou tard par la rupture du premier couple.
Quelque soit  le scénario adopté, les premiers temps de l’amour partagé sembleront parfaits. Et puis, le temps faisant son oeuvre, la belle façade se lézardera et des pans d’enduits finiront par tomber. La belle ou le beau s’envolera dans d’autres bras. Voilà en résumé ce qui arrive lorsque l’on passe outre certains garde-fou. Si je prends cet exemple, c’est parce qu’il est compréhensible par tous. Nous avons été nombreux à être confronté de près ou de loin à cette situation. Et si vous ne l’avez pas été, vous trouverez surement une expérience de votre vie analogue, travail, famille, amis.

République

Nous vivons en république. Certains n’ont que ce mot à la bouche. Comme si la république était une évidence, la seule option possible. Alors ils s’y accrochent désespérément. Quitte à mentir aux autres et surtout à se mentir à eux-mêmes. Pourtant, vous le savez bien que cette république s’est bâti dans le sang. « C’était le sang des tyrans! » clament certains pour alimenter le mythe fondateur. « Nous sommes tous les tyrans de quelqu’un d’autre » pourraient leur répondre d’autres. Prenez bien garde que celui que vous opprimez, sans même en avoir conscience, ne prennent pas les armes à son tour. Quand je dis cela, je pense à une certaine partie de la France, qui, sous couvert d’une bonne conscience et de tolérance, ouvrent grandes leurs portes à des populations qui ne sont pas du tout dans le même paradigme qu’eux. Se trouvant des alliés de circonstances, ces derniers n’auront aucun scrupule à les trahir au moment du basculement de pouvoir. Cette trahison à venir, elle peut se deviner par certaines prises de position et attitudes. On pourrait croire que les premiers ferment les yeux naïvement en les idéalisant. Ce n’est absolument pas le cas. Ils en ont tout à fait conscience. En réalité, ils misent sur l’idée que leur paradigme sociétal, leur vision du monde, est par essence supérieure et dominante. Ceux-là se trahissent lorsqu’ils affirment fiers de leurs convictions « Vous êtes bien contents que les étrangers viennent faire le sale boulot ». Si le « tiers-monde » s’engouffre dans la brèche à un rythme plus ou moins contenu, le piège du matérialisme et de l’hédonisme, compris au sens populaire du terme,  se refermera sur des populations qui se pensent, à tort, incorruptibles au matérialisme. Preuve en est, ils font leur 5 prières par jour, pardi! Un sentiment de supériorité morale n’est qu’un sentiment. La véritable guerre sourde entre les peuples est là. Une guerre de domination civilisationnelle. Une guerre de religion. Qui a la meilleure religion?
Se réfugier dans l’idée que les dogmes de l’Islam sont la Vérité pour parvenir à la royauté sur terre peut amener à de terribles désillusions. Le Créateur du ciel et de la terre ne laissera jamais une communauté qui a perverti son message prendre le pouvoir sur terre. Même si elle récite la Shahada en boucle comme un mantra de protection. C’est réduire l’Unicité à l’état de superstition.

Revenons à la république. Au sang versé. Dans la bouche d’un grand nombre d’influenceurs, qu’ils soient responsables de groupes politiques, associatifs, d’activistes ou de communauté internet, la violence parait inévitable pour mettre fin à la tyrannie actuelle. Un autre plus grand nombre, plus hypocrite, ne prône pas la violence, mais ne la diabolise pas non plus. Il faut savoir fermer les yeux parfois, diront certains.
Chacun peut constater le bilan de cette république. La violence a mené à la violence.
Vous êtes comme cet individu qui croit avoir trouvé le partenaire parfait et qui ne comprend pas pourquoi cette personne finit par le tromper alors qu’elle a trompé son partenaire précédent.
« Le pacifisme collabore » écrivent certains sur les murs. Comme une mise en garde en réalité. Soyez surs que si jamais le pouvoir en place en France venait à tomber, le temps de la purge viendrait. Et croyez-moi que si vous avez été choqué par l’attitude d’une grande partie de la population à suivre avec zèle les consignes sanitaires et à cautionner, voire participer à la brutalité exercée à l’encontre de tous ceux qui ne voulaient pas se plier aux ordres, cela risque de n’être qu’un avant-gout de ce que certains sont capables de faire à l’encontre de leur prochain.

Révolutionnaires anarchistes, musulmans salafis à la pratique rigoriste, militants écologistes radicaux, activistes de diverses minorités, autant de gens totalement distincts, mais totalement unis quant à leur attitude face à la crise sanitaire. Unis dans la peur. Vous voilà avec un aperçu de ce qu’on nomme la dictature du prolétariat. Je ne suis pas spécialiste en théorie politique, je ne vais donc pas m’étendre sur le sujet. Cet article parle de dictature des insoumis. Un lointain rapport avec le parti du même nom. Des insoumis au Créateur, c’est à dire clairement des païens, composent largement aussi les rangs de la droite, y compris ceux qui se définissent eux-mêmes comme catholiques traditionalistes.
Ceci est-il un discours diviseur? Mieux vaut une alliance faible basée sur du roc, qu’une alliance apparemment indestructible basée sur de l’hypocrisie. Briser les connexions corrompues pour laisser s’établir de réels ponts. C’est aussi briser les chaines de l’ignorance.
Quelqu’un a dit: « Nul n’est plus esclave que celui qui se pense libre. »
Les influenceurs vous promettent la liberté. Ils ne font que vous promettre de nouvelles chaines.
L’évangile johannique dit:  » vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira. »
Le diable sait parler aux hommes. Il utilise les biais du Créateur. Le diable propose sa vérité. Passer derrière parait être une tâche incommensurable. Mais ce n’est qu’une perception d’homme.

Les Actes

Puisque j’en suis rendu à la tradition chrétienne, je m’en vais vous faire quelques commentaires du livre des Actes des Apôtres:

2.40 Et, par plusieurs autres paroles, il les conjurait et les exhortait, disant: Sauvez-vous de cette génération perverse. 2.4 1 Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés; et, en ce jour-là, le nombre des disciples s’augmenta d’environ trois mille âmes. 2.42 Ils persévéraient dans l’enseignement des apôtres, dans la communion fraternelle, dans la fraction du pain, et dans les prières. 2.43 La crainte s’emparait de chacun, et il se faisait beaucoup de prodiges et de miracles par les apôtres. 2.44 Tous ceux qui croyaient étaient dans le même lieu, et ils avaient tout en commun. 2.45 Ils vendaient leurs propriétés et leurs biens, et ils en partageaient le produit entre tous, selon les besoins de chacun. 2.46 Ils étaient chaque jour tous ensemble assidus au temple, ils rompaient le pain dans les maisons, et prenaient leur nourriture avec joie et simplicité de coeur, 2.47 louant Dieu, et trouvant grâce auprès de tout le peuple. Et le Seigneur ajoutait chaque jour à l’Église ceux qui étaient sauvés.

J’avais esquissé le sujet dans un article récent. Nous assistions là à une mécanique redoutable. Un groupe est en train de se constituer physiquement. Le groupe de ceux qui auraient tout compris: ils s’écartent de la perversion. Et que font-ils? Ils revendent tout leur bien pour vivre en communauté. Tout semble parfait, en accord avec le message évangélique. Nous comprenons de suite que cette façon de fonctionner n’a aucun avenir. Cela ne peut marcher que dans un groupe en perpétuelle expansion. L’effet est d’autant plus fort au début. La seule conclusion qui s’impose c’est qu’ici nous avons à faire avec une sorte de secte pour qui apocalypse rime avec fin du monde physique. Un fort sentiment d’affranchissement des autorités romaines, sacerdotales et rabbiniques devait dominer parmi cette communauté. Ils devaient être persuadés d’être soumis purement au Créateur. Peut-être même qu’ils pouvaient s’imaginer être les précurseurs d’un monde nouveau à venir et que tout le monde, émerveillé par l’amour qu’ils dégagent entre eux, devrait finir par les rejoindre. Comme une sorte d’évidence. Au passage, c’est un peu sous cet angle d’approche qu’un représentant des nains barbus me présenta la résurgence du khalifa dans le pays du levant. Voir: https://www.stephanpain.com/2017/01/03/ramzy/

4.8 Alors Pierre, rempli du Saint Esprit, leur dit: Chefs du peuple, et anciens d’Israël, (…) 4.10 sachez-le tous, et que tout le peuple d’Israël le sache! C’est par le nom de Jésus Christ de Nazareth, que vous avez crucifié, et que Dieu a ressuscité des morts, c’est par lui que cet homme se présente en pleine santé devant vous.

Concentrer la culpabilité sur l’autorité est rassembleur pour le peuple. Cette position n’est légitime que pour les Apôtres. Bientôt vont venir de nouvelles générations qui hériteront du message et ces autorités auront disparues. Il faudra alors fédérer sur d’autres bases.

5.1 Mais un homme nommé Ananias, avec Saphira sa femme, vendit une propriété, 5.2 et retint une partie du prix, sa femme le sachant; puis il apporta le reste, et le déposa aux pieds des apôtres.

5.10 Au même instant, elle tomba aux pieds de l’apôtre, et expira. Les jeunes gens, étant entrés, la trouvèrent morte; ils l’emportèrent, et l’ensevelirent auprès de son mari.5.11 Une grande crainte s’empara de toute l’assemblée et de tous ceux qui apprirent ces choses.

Cette histoire nous rappelle certains passages de la Torah, notamment ceux où les fils d’Aaron, paix sur lui, sont frappés de mort au Miskan parce qu’ils n’ont pas agi selon les prescriptions. Or, le hic ici, c’est que le récit des Actes est censé  s’inscrire dans un paradigme nouveau. Tellement nouveau, que bon nombre de théologiens de l’Eglise vont opposer le Dieu de la Torah à celui des Évangiles. Si les rédacteurs veulent en jeter les bases, force est de reconnaître qu’ils ont du mal à se départir de leur culture d’origine.
La punition pour avoir trompé l’Esprit saint, c’est la mort immédiate. C’est d’une violence inouïe. Un commentateur chrétien moderne doit jouer les funambules.
Nous comprenons qu’il s’agit là d’un récit inventé. Il ne cadre pas du tout avec le reste. Si quelqu’un blasphème l’Esprit ici, c’est bien le rédacteur. Il trahit vraiment l’esprit des évangiles. Le but poursuivi est clair: instiller la crainte dans le coeur des nouveaux adeptes afin qu’ils adhèrent au principe de vente de tous leurs biens pour la communauté.
On ne peut pas trouver meilleure illustration de l’utilisation de la violence, ici textuelle mais néanmoins présente, comme moteur d’une fausse doctrine se présentant comme révolutionnaire, qu’elle soit simplement politique ou spirituelle. Le livre des Actes se présente comme le texte fondateur de la civilisation chrétienne. Et nous en sommes au tout début du récit.
On pourrait argumenter que la ummah s’est construit dans la violence des combats. Oui. C’est vrai. Toute période prophétique induit un compromis d’intervention sur le cours de l’Histoire. Les combats étaient le prix à payer. Mais ils étaient défensifs. Et certainement pas un fondement dogmatique. Mais c’est une autre histoire que nous aborderons.

Violence

Le mensonge nécessite la violence pour s’imposer. La violence c’est la marque du paganisme. Un être qui aspire au divin, plutôt que de se concentrer sur les défauts des autres, va travailler à éradiquer toute violence, toute colère en lui. Voilà de quoi enfoncer des portes ouvertes jusqu’à la fin des temps. En dehors de la dénonciation du paganisme, vous trouverez le même genre d’enseignement dans les pages d’une revue de mode. Pourtant, ce qui parait évident est contesté en permanence. Que ce soit dans les posts, les commentaires, dans les discussions sur le terrain, dans les interviews, la violence serait la seule et unique solution. D’ailleurs, ce sont nos méchants de l’élite qui sont les instigateurs de la violence première, la mère de toutes les violences. La violence du peuple ne serait qu’une réaction normale et spontanée. Et puis, il y a urgence! Nos retraites, nos enfants! Enfin vous connaissez la chanson. Je vais vous le dire tout net, quand quelqu’un me somme de prendre une décision dans l’urgence, c’est toujours un escroc. Il aura beau se présenter sous les traits de mon meilleur ami, citant des versets par coeur, cela restera toujours un escroc qui entend me soumettre à sa volonté. Et j’ai horreur de ça!

Dénoncer les élites, ça ne mange pas de pain. Ça fédère la haine à moindre coût. Ça évite de devoir prendre tout son temps pour exposer les vraies données du problème. A savoir que le coeur du problème, c’est bel et bien le peuple en lui-même. Les élites ne prospèrent que sur les travers du peuple. Et ceux qui exaltent cette pulsion de violence sont bel et bien en train de prospérer sur un terrible travers. Que la révolution française ait été fomentée par la classe bourgeoise est recevable.  En attendant, quand le boulanger était accusé par les gens de la foule, et que sa tête finissait au bout d’une pique, il parait difficile d’en imputer la responsabilité à des têtes pensantes. Ce que les penseurs du communisme nommait la dictature du prolétariat, et en cela selon ce que j’en lis ce ne devait être qu’une phase transitoire avant l’établissement d’un réel système communiste, s’avérait être une terrible réalité. La théorie est une chose, mais le retour du réel en est une autre.

Comprenez bien mon propos: il ne s’agit pas de prôner un pacifisme béat et de finir en pâture aux lions comme les premiers chrétiens. Ce n’est qu’une autre forme de violence tout aussi condamnable. Il ne s’agit pas d’imposer le pacifisme comme une contrainte, cela n’aurait aucun sens. Il s’agit simplement de faire un constat. Si la violence s’impose naturellement, c’est que nous ne sommes pas prêts. Ce n’est pas le moment. Nous témoignons de nous-même que nous n’avons pas atteint la maturité spirituelle pour vivre le monde dont nous rêvons.

Si jamais la contestation devait aboutir à une chute du gouvernement actuel, que se passerait-il? Dans le meilleur des mondes, une assemblée de citoyens constituants serait tirée au sort et poserait les bases d’un mode de démocratie nouvelle. Dans la réalité, ce serait une longue période de chaos où chaque groupe voudrait imposer sa vision du monde. Dans le pire, tout avait été pensé en amont, et l’hyper-classe se voit offrir un boulevard pour sa gouvernance mondiale car le verrou étatique nationale vient de sauter. Gageons qu’il existe des gens suffisamment intelligents pour avoir anticipé un mode de gouvernance externationalisée qui imposerait sa vision à la république qui aurait l’apparence d’être réellement démocratique selon le fantasme de la plupart. Le peuple, aveuglé par une sorte d’euphorie post-révolutionnaire, entretenant un culte à ses martyrs et ses héros, se laisserait berner.

L’IA

Tout cela sera possible grâce au monde de l’IA à venir. Un nouveau monde s’offre à nous. Comme nous l’avons bien compris, des métiers vont disparaître. Au profit d’autres. Il n’y a rien à regretter, c’est ainsi que le monde avance. Dans l’article précédent, nous émettions l’idée, armé d’un mépris à la hauteur de l’affront initial, que les dieux de ce monde deviendraient inutiles. Pour autant le mal ne va pas disparaître.
Nous voyons les prémices de ce monde futur. Les souteneurs des prostitués à l’ancienne vont eux-aussi disparaître. A présent, nous voyons d’ors et déjà que la prostitution s’est emparé de l’outil numérique. Un grand nombre de jeunes femmes parviennent à générer de gros revenus quasiment par elle-même. L’étape d’après avec l’IA, c’est la génération de contenu immersif pornographique à partir de productions réelles avant qu’elles ne deviennent totalement artificielles. On peut imaginer que des entrepreneurs à l’autre bout du monde, fassent commerce de systèmes complets destinés à reproduire toutes les sensations d’une relation sexuelle. Allons encore plus loin, l’appareillage de capteurs et d’interfaces homme/IA pourra dans un lointain futur être remplacé par une connexion directe avec les neurones afin de recréer à la perfection absolument tout le ressenti, éradiquant les dernières imperfections. Nous voyons comment la technologie va pouvoir potentiellement nous offrir un « service » sexuel bien supérieur à ce à quoi un individu normal peut accéder. C’est en quelque sorte une « démocratisation » de l’accès à un univers sexuel sans limite que celle de l’imagination. L’humain sera donc face à ses propres perversions. Et ce, dans tous les domaines de la vie. La question de la législation entrera en jeu afin de statuer sur la responsabilité de chacun face à des actes virtuels condamnés par la loi dans le réel.  Mais nous voyons bien déjà que nous nous heurtons à la question de la surveillance et de la transparence. C’est peut-être là que se positionneront les délinquants cherchant à tirer profit des perversions. De même l’offre vidéo qui paralyse l’individu dans son canapé, est devenu un enjeu majeur. Elle va se développer selon le même schéma que la pornographie. Si bien que le monde réel peut finir par devenir un substitut bien fade comparé aux opportunités sans limite offertes par la virtualisation. De nouvelles addictions se développent déjà. Elles deviendront bien plus complexes à résoudre. Si la nourriture est de plus en plus corrompue, c’est surtout parce qu’il y a une demande croissante de malbouffe. La question des additifs à base d’insectes est déjà d’actualité. A quand, une nourriture de synthèse nous ôtant toute nécessité de participer à un repas en commun, achevant définitivement toute structure familiale. Plus le temps passe, et plus le citadin, où qu’il soit dans le monde, devient un être hors-sol. Si le mot est pour l’instant encore au figuré, il se peut qu’un jour, le premier humain se déconnecte de la réalité. Il y a ici un enjeu médical, car la raison initial sera pour des questions de droit à la vie et concernera une personne qui aura perdu l’usage de son corps et qui sera totalement dépendant. Nous aurons alors ouvert la boite de Pandore. Les possibilités offertes par l’IA sont sans limite. Notre imagination de 2023 n’est pas suffisante pour envisager le futur. Ce ne sont pas seulement les emplois qui sont menacés, mais l’humanité en elle-même. Non pas, qu’il existerait une menace physique par la robotique ou le climat. La menace, c’est la corruption de l’âme. Soyons surs que nous aurons des gens qui se disent croyants et pratiquants dont l’âme aura été aspirée par le monde à venir. Au nom du bien.
La seule chose qui pourra sauver nos descendants, ou peut-être nous-mêmes si ce processus s’accélère, c’est une foi véritable ancrée dans l’Unicité. Pas une foi de singes imitant leurs ancêtres. Des pieds ancrés dans la Création, et un esprit connecté au Créateur.
Ce travail de déconstruction de la doctrine et de reconstruction de la foi, ce n’est pas un passe-temps ou une option. C’est une nécessité non pas seulement vitale, mais de l’âme. L’Éternité est en jeu.
Comprenez bien qu’il n’y a aucune raison de vous l’imposer ici. La violence du monde à venir, qui ne se montrera jamais au grand jour, œuvrera. Et la mère de toutes les violences proviendra de nous-mêmes. Nul n’est à l’abri. Il faut donc rester humble. Vous en viendrez à regretter de ne plus pouvoir blâmer le Sheytan.

Si vous lisez ceci, c’est que vous êtes la résistance.